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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:56

… Pas de doute silo, t’as le look qui te colle à la peau.

Je sais, seuls les trentenaires (et +) comprendront l’allusion au tube T’as le look, coco… [Tans pis si je fais un bide avec les autres]

 

 Vous l’avez sans doute remarqué, les 2212  silos à verre du Grand Lyon cèdent la place à un nouveau modèle, au design dit « Rubiks Cube ». Bon, la ressemblance avec cet objet culte est toute relative puisqu’ils sont nettement moins colorés (crème, gris et vert), ne tiennent que dans la main du Géant vert et ne semblent pas permettre de faire pivoter les faces (ou je n’ai pas appuyé assez fort).

Quoi qu’il en soit, les Lyonnais ont la particularité de pouvoir admirer rien de moins que 5 styles différents de containers à verre !

Petite revue de mode pour les distinguer…

P5061164.JPGIl existe tout d’abord 2 modèles « hiver », cylindriques, au coloris vert sombre [tristounet] et de texture lisse ou striée au choix.

La gamme du Grand Lyon propose également 2 variantes du costume « été » - en blanc donc plus salissant - l’œuf ou le cube.  Ma préférence allait pour cet œuf pondu lors de la collection 2007, monobloc en résine de polyester armée de fibres de verre [la classe, quoi], aux formes rebondies et sympathiques ingurgitant 2,5 m3 de matériau.

 

Bon, je vous rassure, les bras chargés de verre usagé [non, je ne picole pas (!!) : j’ai remplacé les conserves en métal par des bocaux en verre !], je me contente de celui situé au bout de la rue, malgré son look moins séduisant...

P5061178.JPG  P5031178.JPG 

Si le nouveau silo s’est mis sur son 31, c’est pour mieux se faire remarquer par les utilisateurs mais pas seulement : il comporte de vrais avantages. Moins haut, il est plus adapté aux personnes handicapées, évitant ainsi le « lever de coude » : le silo se veut plus ergonomique pour tous [je me demande même si les jeunes ne vont pas devoir se baisser]. L’insonorisation est améliorée, ce qui réjouira les riverains réveillés par les écocitoyens noctambules ou insomniaques qui balancent les cadavres de soirées arrosées. Enfin, certains conteneurs sont munis d’un détecteur de remplissage pour permettre de les faire vider avant qu’ils ne débordent. En somme, nous disposons maintenant du « must » du silo à verre [manque plus que la téléportation à l’usine de recyclage], mis au service de l’environnement (le verre se recycle à l’infini) et de la lutte contre le cancer.

P5031193.JPG

Eh oui, pensez-y quand vous avez la flemme de faire le tri : bouteilles, pots de confiture ou autres bocaux déposés contribuent au financement de la recherche contre cette maladie qui nous concerne tous de près ou de loin. En 2011, le Grand Lyon a versé 74664,76 euros à la Ligue contre le cancer, grâce au recyclage des 24080* tonnes de verre de l’année précédente. En effet, depuis 1976, la collectivité verse à l’association, par le biais d'une convention, une participation financière proportionnelle à la vente du verre collecté. Cet argent aide la Ligue à soutenir la recherche dans différents domaines : recherche clinique, recherche épidémiologique, recherche fondamentale, soutien psychologique aux malades et à leur entourage.

Pour faire ce simple mais décisif geste caritatif et environnemental, sont à notre disposition les 2212 silos à verre de surface – soit 1 container pour 558 habitants- et les 39 silos enterrés du Grand Lyon. Selon le rapport 2011 de la Direction de la Propreté, chaque Grand Lyonnais trie 19,5 kg de verre par an (environ 46 % de la quantité potentiellement récupérable). La progression est constante : 383 tonnes de verre collecté en plus (+ 1,59%) depuis 2007.

Alors levons le verre [et même la bouteille, pour la glisser dans le silo] à la santé du recyclage… car la notre en dépend !

  

* Le volume de verre total récupéré par le Grand Lyon en 2010 est de 24528 tonnes car, au verre déposé par apport volontaire (24480), s’ajoutent les 48 tonnes provenant des centres de tri. Pas mal ! Et tout cela transite par la plateforme de stockage et l’usine de recyclage de Saint-Fons (Rhône).

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 19:58

Etre ou ne pas être cohérente avec soi-même, en alignant ses gestes sur ses propos, that’s the question. Tout un programme… et un intéressant sujet de réflexion. Dire est plus facile que faire puisque nombreux sont les dilemmes, les freins, les « bonnes excuses » pour ne pas mettre en pratique ce que l’on prône. Cela vaut pour les actes politiques comme pour ceux du quotidien, ce qui ramène à mon sujet de prédilection : le tri des déchets. Petite précision cependant : je ne trie pas par obsession ou parce que je suis victime d’un TOC mais tout simplement parce j’ai tellement intégré ces gestes à ma vie courante que je « trie comme je respire ». Et comme je respire aussi bien quand je suis chez moi, au travail ou dans mes loisirs, je trie tout autant en dehors de mon cadre de vie habituel, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Au vu de mes observations régulières, le Grand Lyonnais [le modèle est généralisable], animal citadin ou rurbain civilisé, peut faire le tri chez lui mais oublier immédiatement ses bonnes pratiques quand il est sorti de son milieu, c'est-à-dire en vacances, le temps d’un week-end ou lors de ses loisirs.

 

Pourquoi ce changement d’attitude ?

 

Tout simplement parce qu’il faut admettre qu’effectuer les gestes écologiques de base [oui, faire le tri des déchets, c’est le niveau 0,5 de l’écologie, c'est-à-dire réaliser un acte banal et non franchir un sommet !] en dehors de chez soi, c’est compliqué. Il faut tout d’abord prendre conscience que la pratique est adaptable en dehors de son foyer [le déclic] puis faire preuve du sens de l’organisation [à la campagne ou en montagne, les poubelles de tri ne sont pas au pied du logis] et d’une sacrée motivation [voir l’exemple ci-dessous]. Les partisans du moindre effort ont donc  nombre d’arguments en leur faveur… sauf le plus important : trier n’est pas au-dessus des capacités humaines !!

 

Prenons un exemple concret : dans les gymnases publics du Grand Lyon se déroulent chaque week-end des tournois sportifs amicaux, comportant des buvettes proposant une profusion de nourriture et de boissons pour subvenir aux besoins des participants (qui amènent également leurs bouteilles d’eau). Au final, un lieu de consommation éphémère est constitué, producteur de nombreux déchets variés (déchets alimentaires, matières recyclables et un peu de verre). En prenant part à ces activités, je pourrai ne rien voir ou ne rien faire mais aussi chercher et mettre en œuvre des solutions. J’ai fait le choix d’agir et voici la marche à suivre.

 

Poubelle verte, où es-tu ?

 

Le pré-requis du tri est de disposer d’une poubelle « verte ». Les organisateurs ne connaissant généralement pas son existence, il faut la dénicher soi-même en ouvrant les portes au hasard...  ce qui occupe en attendant d’être appelé sur le terrain. On peut aussi demander l’assistance du gardien. Leur typologie est relativement simple : le « sympathisant » -  spécimen rare - soutient la démarche et sort la poubelle illico presto, l’indifférent jette un regard blasé, l’« anti » pense que l’action est vaine [du coup, il ne se fatigue pas à faire le tri] et s’excuse d’avance tout en ayant l’impression que son travail est critiqué. Il faut dire qu’un simple coup d’œil au contenu hétéroclite de la poubelle de ce dernier permet d’en conclure qu’elle est inutilisable. Dans ce cas, il est alors nécessaire de dénicher des sacs poubelles pour mettre à l’abri les déchets à trier dans l’objectif de les rapatrier dans une autre poubelle de tri…. Humm, par exemple la sienne, en lieu sûr à quelques kilomètres [je vous avais dit qu’il fallait de la motivation].

 

Communication ou discrétion ?

 

Dans le 1er cas, il faut sortir la poubelle verte et la placer sur un lieu stratégique (buvette, abords des terrains), à côté d’une poubelle normale puis faire une annonce micro en se souvenant de  l’adage « Le ridicule ne tue pas » car les participants à l’humeur festive sont surpris d’être sollicités dans le domaine écologique. Et comme la présence d’une poubelle verte ne suffit pas, il faut s’adonner au tri régulier de la poubelle, sous les yeux interrogateurs de ceux qui vous remarquent en train de farfouiller dans les ordures [et re-adage ci-dessus].

 

Dans le 2ème cas, il s’agit de mettre à l’écart la poubelle verte et de la gérer avec l’aide de sympathisants, ce qui revient à faire régulièrement le tri des poubelles normales du gymnase pour ôter tout ce qui se destine au tri.

 

Dans le deux cas, vous noterez qu’il ne faut ni avoir peur de se salir à peine les mains ni, surtout, de se faire remarquer.  

 

Quel bilan en tirer ?

 

L’aspect positif est que les résultats sont concluants : le temps d’une journée, le tri est fait (volume minimum : le contenu intégral d’une grosse poubelle de tri) et finira dans le circuit de la valorisation du Grand Lyon, pour un contentement personnel atteint, le tout en contrepartie d’un effort minime.  

L’aspect négatif est que c’est un éternel recommencement. Je ne parle pas du fait qu’il faut trier continuellement mais du fait qu’à chaque tournoi, il faut reprendre les démarches à 0, preuve qu’il n’y a pas d’effet boule de neige.

La solution existe : elle ne consiste pas à baisser les bras mais à investir nécessairement du temps dans la sensibilisation des organisateurs, en amont des évènements qu’ils organisent, et auprès de la fédération (ou organisme assimilé) qui chapeaute les tournois de l’année.

 

Alors, je franchis le cap quand ?

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 20:26

27 mai 2010, le Grand Lyon a organisé sa 2ème « Faites de la propreté » pour rendre visible son action et informer les Lyonnais, petits et grands, en matière de tri sélectif, de comportements éco-citoyens vis-à-vis de déchets, … Et c’etait où cette campagne d’information ? A Givors et sur l’un des lieux de promenade préférés des Lyonnais dans leur ville, les berges du Rhône, juste en amont du pont de la Guillotière. 

 

Faites-Proprete.jpgBon, j’y suis passée en fin de journée, au moment où les stands commençaient sérieusement à remballer, le ciel se faisant menaçant. Du coup, difficile de juger si le public a été nombreux. De toute manière, la manifestation se déroulant entre 14h30 et 19h30 (mais fermant 1h avant), cela restreint la cible adulte (ou alors il faut commencer plus tôt pour que les actifs puissent mettre à profit leur pause-repas) ou familiale (dans ce cas, le créneau idéal est le mercredi ou un week-end). Visiblement, la cible principale de cette fête était - on ne peut pas compter les badauds et sportifs des berges - le public scolaire. Un stand leur était d’ailleurs dédié, avec des jeux multicolores. Selon l’équipe qui le tenait, ils sont venus nombreux, les gones emmenés par leurs professeurs des écoles. Tant mieux ! Car c’est une véritable éducation, au-delà de la sensibilisation, qui permettra d’engendrer une génération de petits ambassadeurs du tri, futurs adultes responsables.

 

Une petite dizaine de stands s’animaient encore ou se vidaient vers 18h15, au son d’une radio privée lyonnaise branchée et égayés par une multitude de tracts du Grand Lyon, grand investigateur de la propreté à Lyon et dans ses environs. Je vous rassure, je ne parlerai que de l’un d’entre eux. Interpellé par l’un de ses animateurs, me voilà à passer le test du tri d’une fausse poubelle ménagère. Devant moi, un stock d’ordures (nettoyées) et deux bacs, l’un vert au couvercle jaune pour le tri, l’autre gris pour les autres déchets. En 30 secondes et sans hésiter (sauf sur le papier parce qu’il était petit et chiffonné et que j’ai eu peur que ce soit un piège mais cela va bien « au tri »), j’ai séparé le grain de l’ivraie.

 

Stand-tri.JPGProfitons-en pour faire un rappel : les boîtes de conserve, les barquettes en alu, les bidons de sirop, les aérosols, le papier, les journaux, le carton, les bouteilles en plastique se mettent dans la poubelle « verte ».

Par contre, rejetez sans hésiter le polystyrène, le papier à bulle (celui que les enfants s’amusent à éclater de manière sonore), les emballages en plastique de toute sorte qui servent à emballer les plats salés ou sucrés et les sacs plastiques. En fait, en matière de plastique, c’est simple, on ne garde pour la poubelle de tri que les bouteilles (de jus de fruit, soda, lait) ou flacons (lessive, savon liquide...) !! C’est facile, mais oui, dommage pour les autres nombreux conditionnements non valorisés ! Pour ces derniers, la meilleure solution reste la prévention : c’est à dire d’éviter d’en abuser et vivement que les industriels se préoccupent concrètement du suremballage !

 

Revenons au tri. J’ai eu droit aux félicitations du jury mais j’ai commis une erreur. Elle est cependant instructive. J’avais mis le petit bout de carton consciencieusement dans la poubelle normale car, pour moi, le carton se jette à la déchèterie. Faux, ou plutôt, pas tout à fait vrai ! La règle est là aussi simple : le carton se recycle mais il ne s’agit pas d’encombrer la poubelle de tri, que l’on partage en général avec ses voisins, avec une masse de cartons. Conclusion : si on a un carton par-ci par-là, on le découpe et on le met au tri. Si c’est un tas entier à déstocker (après un déménagement, par exemple…), on s’oblige à faire une virée à la déchèterie.

 

poubelle-jaune.jpgPour finir, j’ai posé à mon tour quelques questions subsidiaires car j’avais des doutes sur 2 produits de la vie courante. Tout d’abord, les rouleaux (vides) de papier toilette et d’essuie-tout. Où vont-ils ? Au tri bien sûr puisque c’est du carton. Enfin, autre grand dilemme, les enveloppes de courrier mais à fenêtre. Alors, tri ou pas ? Et bien moitié-moitié : l’enveloppe de papier part au tri mais pas le papier cristal de la fenêtre. Et bien promis, pour les quelques enveloppes de ce style que je reçois, celles remplies de publicité non désirée et surtout pour celles que je ne retourne pas barrées d’un « NPAI » (n’habite pas à l’adresse indiquée), j’ouvre, je mets le contenu au tri sans le lire et j’enlève la fine pellicule collée à l’enveloppe !

Car si trier ce n'est pas simple au début, il faut quand même mettre de la mauvaise volonté pour ne pas y arriver. Et si vous vous posez une question, allez sur le site web du Grand Lyon : les consignes de tri, illustrées, sont en ligne.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 11:42

Le 3 mai 2010, le Cours Oxygène, nouvelle extension du centre commercial de la Part-Dieu au pied de la Tour Oxygène, a ouvert ses galeries aux consommateurs [oh, les belles flaques virtuelles au sol] .

Cours Oxygene4-copie-1 Cours-Oxygene5-copie-1.JPG

 A défaut de flâner dans les parcs sous un climat pluvieux et frais, les Lyonnais se sont empressés de le fréquenter dès les premiers jours, pour voir ce nouveau lieu de loisirs (ben si, quand on sait pas quoi faire, on lèche les vitrines, c’est ça, la société de consommation) et pour acheter (visiblement, il y avait des affaires à faire vu les bras chargés). L’info a fait le tour de la ville, relayée par une campagne de communication montrant la nouvelle identité visuelle (toujours irisée) du centre commercial (que de « + »).

Concrètement, pour ceux qui n’y seraient pas encore allés, « la Part-Dieu » [car on identifie le quartier à son centre commercial, le plus grand d’Europe à sa création en 1975 et les quelques années qui suivent] s’agrandit de 25 magasins, regroupés en cercle autour d’un puit de lumière occupé par l’entrelacs d’escalators. C’est rond, propre, plutôt lumineux mais surtout étroit. Sur les photos, prises avant l’ouverture un jour férié, l’impression d’espace est trompeuse : 1 poussette, 4 clampins qui se croisent au pied d’un escalier mécanique et c’est la cohue… 

DSC05668

Je ne ferai pas de commentaires sur les nouvelles enseignes qui arrivent et qui m’indiffèrent. Par contre, il est intéressant de parler un peu chiffres [merci, Le Journal du Textile du 11 mai 2010]. Avis aux consommateurs éclairés : au 110000 m² initiaux, s’ajoutent 15000 m² de commerces supplémentaires, soit 25 magasins en plus, sur 6 niveaux en comptant le parking de 500 places. Avec 30 millions de personnes fréquentant le centre commercial (700 M€ de CA en 2009), c’est le 3ème de France, et, en raison de l’agrandissement, une augmentation du trafic de 10 à 15% est attendue.

 

Mais revenons-en à ce qui fait l’objet du blog car l’extension de l’offre commerçante de la Part-Dieu n’est pas une nouvelle propre à égayer mon quotidien. Je salue juste l’initiative -si simple mais encore si rare- d’avoir équipé ce nouveau temple du commerce de poubelles de tri, pour l'usage de ces fameux 30 millions de clients minimum, ce qui n’est pas rien. La direction du centre n’a pas lésiné sur le nombre de bacs et c’est primordial car, comme dit un dicton remanié : « une seule poubelle vous manque et tout est cradossé ». A noter le trio d’entrée du cours Oxygène : poubelles de tri, bac « classique » et à « arbres à mégots ». Les anciens espaces du centre commercial n’ont pas été oubliés. 

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Désormais, on  peut consommer et faire preuve d’éco-citoyenneté. Or, la Part-Dieu est un lieu majeur de restauration, domaine principalement concerné par le tri sélectif individuel. Pensons aux clients dont les achats poussent à la fringale, aux jeunes se retrouvant autour d’un soda, aux fans de soldes se dopant à coups de remontants hypocaloriques pour tenir la journée entière, aux employés des bureaux environnants lorgnant les affaires à saisir pendant leur pause déjeuner…  Reste qu’il faut que les gens prennent conscience de ce changement et s’habituent à utiliser le bon bac et non pas à jeter sans regarder [premier geste, « de facilité », à surpasser] .

D’ailleurs, que peut-on jeter dans un centre commercial susceptible d’être récupéré et valorisé ? Essentiellement les bouteilles en plastique et cannettes, voire des boîtes de biscuits. Pas tant de choses finalement ! Surtout, la condition sine qua non de la réussite du projet est que le tri soit bien réalisé. Petit rappel : pour les bouteilles, c’est le bac jaune et pour le reste, c’est le bac vert. Il sera d’ailleurs intéressant de voir, photos à l’appui, si ça fonctionne (affaire à suivre…).

Un dernier constat avant de quitter le cours Oxygène : la notion de territoire est visible. Au sein du centre commercial, le tri est permis. Une fois la porte franchie, véritable frontière en la matière, on retrouve les poubelles aux grises mines des rues de Lyon. Et la différence de « politique »  se voit en quelques mètres, comme à l’entrée principale du Bd Vivier Merle. A quand des poubelles de tri partout, pour rendre possible et permanent ce geste, en un mot, en faire un « réflexe » ?

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